Quoi mon nom ? (bis) : la réplique indigne

Je n’ai jamais rien eu à cacher, surtout sur ce blog qui est un peu ma petite île déserte…

Ma dernière chronique, intitulée Quoi mon nom ?, a fait réagir une personne. Mon père, le vrai, inconnu au bataillon depuis une quarantaine d’années. Il n’a pas aimé, d’où ce commentaire en forme de tacle laissé sur mon blog. Par honnêteté, je vous en livre la totalité, fautes comprises :

« Le texte?…ma foi.C’est son métier…Dommage qu’il ne perce pas plus dans la profession,mais bon…Il préfère déblitérer sur son patronyme et faire de la prose de bas étage… Moi,je n’ai jamais eu honte de mon nom.Je le porte la tête haute,sans lâcheté aucune… Je lui souhaite une bonne et belle vie au Québec…et qu’il sorte un peu de sa petite ordinaire quotidienne… »

Je vais commencer par la bonne nouvelle : il lit mon blog ! Jamais une lettre et un coup de téléphone depuis qu’il a fait ses valises, et il reprend contact de cette lamentable façon. J’avoue que je n’ai pas été tendre dans cette chronique, mais ce monsieur oublie que si j’avais été fier de mon père, j’aurais été fier de mon nom… On ne lui demandait pas la lune ni du pognon, ma soeur et moi, juste d’être un peu présent. J’ai réussi ma vie tout seul, et aussi grâce au soutien et à l’éducation sans failles de ma mère. Je continuerai de dire que le nom d’un inconnu est un fardeau à porter, et qu’on ne se bat pas pour un patronyme qui porte les gènes de la lâcheté…

J’invite aussi mes amis et tous ces gens qui me connaissent bien, à laisser un commentaire sur ce blog, si le coeur leur en dit… Non pas pour flageller mon géniteur, mais juste pour lui expliquer la personne que je suis vraiment, celle qu’il n’a jamais pris le temps de connaître.

Quant à moi, je trépigne d’envie de répondre à son tacle assassin, avec le tact qui me caractérise…

A propos de ma « petite vie (je pense que c’est le mot qu’il souhaitait utiliser) ordinaire quotidienne », autrement dit misérable, si je lis entre les lignes : 

– J’ai eu la chance de m’occuper de personnes malades et handicapées, pendant une quinzaine d’années à Lourdes. J’étais brancardier, et j’avais ce virus dans la peau. J’invite mon géniteur à se pencher sur la question du don de soi, de l’altruisme. Je dois sans doute cette partie de moi à ma mère. J’ai aussi mis mes études de côté, en 1994, pour porter secours à un pays en guerre (l’ex Yougoslavie), dans le cadre d’un convoi humanitaire.

– J’ai réussi, au prix d’une belle volonté, à exercer le métier que j’aimais. Journaliste ? C’est quand même mieux que dealer ou accro au canapé… Je n’ai pas eu besoin de « percer davantage dans la profession » pour me sentir heureux. Un père digne de ce nom devrait être fier du bonheur et de la réussite de son fils, point barre ! C’est vrai que j’aurais pu prendre la place de PPDA ou créer un journal qui ferait autorité dans le monde entier ! 🙂 La modestie qui me caractérise m’a rendu bien des services, elle m’a permis d’avancer… J’aurais pu m’élever dans la société en écrasant des cadavres, mais désolé, ton fils n’est pas un salaud.

– J’ai fait de gros sacrifices en décidant de m’installer au Québec, où, ma foi, je me suis plutôt bien intégré. Il faut, cher monsieur, un peu de courage pour s’expatrier loin des siens.

– J’ai écrit un livre – le second est en route -, et j’ai collaboré recemment à la rédaction des textes d’un album paru chez Casterman.

– J’ai couru deux marathons. Le dernier, en septembre 2011 à Montréal, je l’ai fini en puisant tout ce qu’il me restait de jus dans les entrailles. Cerise sur les biscotos : j’ai avalé les 42 km avec une tendinite au tendon d’Achille. Pas mal, hein ?

Il ne s’agit ici que de quelques épisodes de cette vie dont je suis fier, la vie d’un fils que tu n’as pas souhaité connaître. Je peux affirmer, sans prétention aucune, qu’il ne s’agit pas là d’une petite vie ordinaire. C’est la vie que j’ai construite, celle qui m’a épanoui. Je continuerai de vivre l’instant présent et d’aller chercher le bonheur où il m’appelle.

Si ma prose est de bas étage à tes yeux – un avis que beaucoup de mes lecteurs ne partagent pas – sache, ô toi Casper le fantôme, que ton commentaire à propos de mon texte a dû prendre racine dans le sous-sol de la dignité.

J’aurais pu te répondre sur ta messagerie privée, mais tu n’as que ce que tu mérites. Absent durant toutes ces années, tu as l’indécence de me juger sans rien connaître de moi. Désolé, mais à 39 ans, je n’allais pas t’attendre avec des fleurs…

Une dernière remarque, à propos du « ma foi, c’est son métier » : il existe des journalistes qui écrivent avec leurs pieds ! 🙂 Si le Républicain Lorrain m’a offert un CDD durant ma dernière parenthèse française, alors que j’avais démissionné par le passé, c’est sans doute aussi parce que mes textes avaient un peu de tenue !

Le seul pardon que j’adresserai ira aux lecteurs assidus et aux autres qui lisent mes proses de bas étages. J’ai conscience que ma riposte dévoilée à la vue de tous peut choquer, mais j’assume.

Sur ma petite île déserte, il y a des rires, des larmes, et parfois de l’amertume…

PS : tu es libre de continuer à te torturer l’esprit en parcourant mes textes si insignifiants à tes yeux. Si tu zappes cette tribune libre, je ne t’en voudrais pas ! Evite aussi de me répondre: le ping-pong, c’est pas mon truc.

Je te souhaite malgré tout de vivre heureux et longtemps, car je ne souhaiterais jamais la mort d’autrui, pas même celle de mon pire ennemi…

Publicités

17 replies »

  1. Difficile de prendre connaissance d’une partie de ta vie qui m’était inconnu par l’intermédiaire de ce blog et surtout au travers d’un commentaire sur un article que tu as écrit avec dérision et sans agressivité. Car tu es le premier à rire de toi, de ce nom de famille dont tu te retrouves affubler sans avoir rien demandé.

    Difficile aussi de croire qu’une personne comme ton père, même si elle a décidé de faire son chemin de son côté, n’est pas compris que ce texte était simplement du deuxième degré.

    Mais je trouve ta réplique bien formulée et sans méchanceté, rempli d’honnêteté, de sentiments qui sont propre à toi, en énumérant un passé et un vécu qui démontre ta force mais aussi ta générosité. Passé qu’il connaîtrait s’il avait plus pris le temps de s’intéresser à toi et à tes choix au lieu de baser son opinion sur un texte comme celui-ci. La preuve en est aussi qu’il attendait l’Article qui lui permettrait de pondre ce commentaire assassin alors qu’il avait moult occasions de laisser un simple commentaire sur les dizaines et dizaines de textes que contient ce blog et montrer pour une fois l’estime qu’il devrait avoir de toi.

    Je suis arrivé au Québec en même temps que toi, notre amitié a commencé lors d’une réunion d’information pour les nouveaux arrivants et dure depuis. Grâce à toi, j’ai pu surmonté des moments de doute et d’égarement.dans mes choix de vies et cela fait plaisir de savoir que je peux compter sur une personne comme toi à tout moment et que tu fasses parti des meilleurs amis que je peux avoir ici ou en France.

    Quoi qu’il soit et quoi qu’il puisse dire ou écrire sur toi, reste toi-même et comme il est dit plus haut, Pierson, Bonnichon, peu importe ton nom, pour nous, ici au Québec, tu seras toujours Oli et par moment, un maudit français 🙂

    A bientôt Mister Oli !!!

    Éric

    J'aime

  2. Salut mon pote,j’étais content de ta visite avec Sophie.
    Etant je pense et de loin le plus ancien de tes amis depuis une trentaine d’année et aussi loin que je me souvienne tu avais toujours éviter d’aborder le sujt sur ton père.Et je comprends enfin pourquoi trente après et tu as put te défouler de la meilleure des façons par les écrits ,ce que tu très bien faire entre autre.Je sais que sur le moment ça ta fais bouillir mais que comme toujours tu as su rebondir.
    Depuis toute ces années,tu ne m’en a pas parlé ni même montré une photo et finalement c’est aussi bien comme ça.
    Je connais ta vrai famille et je peux dire qu’ils sont tous formidable(toi y compris) et que de toute façon tu resteras toujours toi même.
    Allez bon retour dans ton pays d’adoption et à bientôt pour un petit bowlinf ou un golf.
    Ton vieux poteau.
    Régi.

    J'aime

  3. J’arrive sur le tard…. Je vois que ton sejour en france n’est pas de tout repos pour toi, Olivier. Ces moments ne doivent pas etre faciles pour toi, mais au moins tu es aupres des tiens pour echanger sur ce retour inattendu.
    J’ai trouvé tout ca tres emouvant.
    Je trouve que tu n’as pas a te justifier, surtout aupres d’une personne qui ne te connait pas. On ne connait quelqu’un que lorsqu’on partage de vrais moments ensemble, les yeux dans les yeux. Tout ce que tu pourras ecrire ne te decrira que partiellement et sera biaisé.Je suis heureuse de partager ces vrais moments avec toi et c’est ca qui compte!
    Qui dit qu’avoir une petite vie quotidienne ordinaire ne peut pas etre suffisant et rimer avec bonheur? Chacun vit la vie qu’il veut bien vivre. Il y a des personnes qui marquent une vie de bonheur et d’autres qui laissent une vie marquée d’une blessure. Je préfere etre dans la premiere categorie de personnes! on a hate de te revoir!

    J'aime

  4. Oli. Mon Oli comme je t’appelais. J’ai eu la chance d’être celle qui t’a accueilli lors de ton tout premier jour au Québec. Depuis ce jour, nous avons partagé notre quotidien et notre amitié s’est développée dans l’idée certaine que tu vas toujours être dans ma vie. Comme un frère, comme un vrai ami, quoi! J’ai eu cette chance, car tu es une personne qui ne laisse pas indifférente. Par ta simplicité, ton honnêteté, ta fidélité sans faille, ton humour. Je t’ai vu depuis ton arrivée tenter de créer ton bonheur dans cette province que tu as choisie et qui t’a adopté. Tu es entouré de personnes qui t’aiment, ici et en France et ce n’est pas le fruit du hasard. Tu as des qualités humaines qui ne trompent pas et qui sont intègres. Je t’ai vu tranquillement faire ta marque au Québec, créer des liens forts et agréables avec des personnes qui sont aujourd’hui des amis, des vrais.
    Je t’ai vu écrire, oh combien de fois! Pris dans ton inspiration, les mots deviennent ton essence, ta vie, le temps de l’écriture. Combien de fois tu m’as lit un de tes nouveaux textes, avec le sourire dans la voix tellement tu sentais tes mots. Combien de fois je me suis laissée bercer par tes mots et encore aujourd’hui, ta prose me transporte par sa sensibilité. Tu as de quoi être fier, car elle sait toucher les autres. Ces mots, cette prose, ce talent, c’est toi qui les as construits.
    Nous avons partagé beaucoup de choses ensemble et je sais à quel point tu aimes ta famille qui est pour toi ta sœur, ta mère, ta nièce et ton nouveau neveu. Ces personnes sont là pour toi, comme tu es là pour eux. Ne laisse personne d’autre venir détruire ce que tu es. Ne change pas ce que tu es. Moi, je t’aime comme cela!

    Marie xxx

    J'aime

  5. Nous aussi on t’adore… même si tu n’as plus de draps chauds pour dormir…on aura toujours un bon apéro et de bonnes lasagnes pour te réconforter. Dans le négatif, il y a toujours du positif…je suis certaine que tu vas resentir le positif de cette étrange situation..Tout d’abord, on n’a pas tous le « plaisir » de vivre cette drôle de situation…mais toutu le monde n’a pas la chance de connaître Pinto!!Nous on l’a!!!Je pense bien à toi…

    J'aime

  6. Olivier tu es exceptionnel et tu n’as pas besoin de te justifier.
    Tu ne dois rien à cette personne vile.
    Tu as réussi, tu es un bon journaliste, un bon écrivain et de plus tu es courageux car tout le monde ne peut pas s’expatrier comme tu l’as fait. Ta réussite tu ne l’as doit qu’à toi et à ceux qui t’ont accompagné et qui ont cru en TOI. Je suis fière de compter parmi tes amies françaises car je te connais bien et je sais tout ce que tu as fait, tu n’as pas besoin de justifier quoi que ce soit, car tu es EXCEPTIONNEL. Reste surtout comme tu es. Bises.

    J'aime

  7. Maman moi-même, et séparée du papa de mon premier p’tit loup, je ne peux pas nier qu’une séparation soit un moment douloureux. Mais quand on est parent, la seule chose qui compte, c’est dans ces moments-là, de préserver ses enfants. Mon fils a un père avec qui il entretient des liens forts, c’est ma plus grande fierté que d’avoir réussi cette culbute. Nous avons pris sur nous bien des fois, tant le papa que moi-même. J’aurais sans doute pu élever mon fils sans l’aide de son père (la preuve, ta mère y est très bien parvenue), mais je remercie le destin de m’avoir offert la chance d’une séparation réussie. Abandonner ses enfants, oser ensuite les traiter par le mépris… Tant de médiocrité mérite-t-elle un commentaire?
    Olivier, ne doute pas de toi, surtout pas! Je ne vais pas lister ici tes qualités, seuls les gens qui t’aiment méritent de les connaître. Et comme dirait l’autre, mort aux cons!

    J'aime

  8. Votre commentaire inodore, incolore et sans saveur ne vous grandit pas. Au contraire, il vous ramène à votre triste sort de « petit » arriviste – dont l’ambition démesurée ne l’aurait pas empêché de marcher sur les morts pour croire avoir réussi – qui s’est faufilé, au moment propice, dans l’ascenseur social en marche, entre le troisième et le deuxième sous-sol. Cela semble vous avoir souri, du moins selon votre point de vue. Je comprends la réaction d’Olivier, qui a déversé tout son fiel et sa rancœur à votre égard, avec classe et tact comme toujours, mais cette fois en maniant avec verve l’ironie. J’espère que vous avez bien saisi le sens de chaque mot, pesé et choisi à bon escient pour appuyer là où ça fait mal. J’ose augurer que désormais, vu le portrait peu reluisant qu’il a dressé de vous et sa riposte cinglante, que vous ne viendrez plus polluer son excellent blog et salir son talent avec des commentaires nauséabonds. Ceux d’un « parvenu » à l’existence triste, monotone, désenchantée, qui a oublié ses deux enfants, se complaît à se regarder le nombril et dont le seul bonheur est de se croire supérieur aux autres et la seule jubilation celle de donner des leçons à ses semblables, en étant persuadé qu’on a réussi sa vie. Lamentable. Je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer, mais une chose est sûre : vous avez mené à bien la prouesse de porter le pathétisme et la couardise au pinacle. Encore bravo, car peu de gens, et même les plus imbus de leur petite personne, sont capables de ce tour de force. Chapeau bas.
    Comme le dit à juste titre un célèbre adage populaire, la culture, c’est comme la confiture. C’est ceux qui en ont le moins qui l’étalent le plus. Je n’ai ni eu l’occasion de deviser avec vous ni lire vos proses de bas étage – expression que vous avez utilisée (et sûrement reprise en lisant le papier d’Olivier) pour qualifier les productions enlevées et drôles de mon ami – mais je pense, sans me tromper, que la commisération prendra le pas sur ma curiosité éclairée. D’autant que sans Bled, Bescherelle et dictionnaire (je n’ai aucune préférence entre celui de l’Académie française, le Larousse ou le Petit Robert, à vous de choisir), votre inculture et votre niveau d’études proches du néant me navreront et vous reviendront à la figure comme un boomerang (et non pas boumerangue, comme vous l’auriez sans doute écrit. C’est un mot dont l’étymologie est aborigène). Pour conclure une bonne fois pour toutes, votre commentaire du jour m’a grandement suffi. Désolant, désespérant, affligeant, consternant, j’en passe et des meilleurs.

    J'aime

  9. Tu nous avais raconté un peu de cette histoire sordide lorsque tu nous avais rendu visite dans notre Normandie d’adoption. On sentait dans ton discours à la fois de la tristesse et de la fierté de t’en être sorti sans ce type. Tu mérites mieux que ça comme père, Olivier et je te jure que ma femme et moi, on aurait été fier de t’avoir comme fils. Nos enfants du Québec nous on permis de te rencontrer, et ça a été une grande joie.
    A bientôt.

    J'aime

  10. Tout est dit je pense! moi je ne regrette qu’une chose c’est que la terre lointaine de nos cousins ai attiré mon viel et cher ami pinto ! (moi je connais l’origine du surnom … motus! lol )
    Quant a ceux qui ne le connaissent pas … ils passent a coté d’un etre d’exception !
    A bientot mon AMI !
    Stef

    J'aime

  11. Tu n’as pas à te justifier Olivier ! Je te connais depuis longtemps et n’ai qu’une chose à dire : NE CHANGE RIEN !!!
    Je t’embrasse,
    Céline.

    J'aime

  12. Un petit tour par ma bibliothèque et je constate que ton livre trône entre Éric Emmanuel Schmidt et Joseph Ratzinger, simple fait du hasard mais finalement il est à sa place aux milieux des grands …. La différence avec ces célébrités et que bien souvent ta prose est un baume doux et délicat pour nos cœur animés par la vie ! Tu étais malheureusement absent à mon mariage mais la lettre que tu nous as laissé a eu son effet à sa lecture devant tous les invités : j étais fier de dire que c’etait mon frère de cœur journaliste qui a écrit ce bijou qui en a ému plus d’un!
    Soit fort Olivier Méry !

    J'aime

  13. magnifique, comme d’habitude…. ça me touche comme ça avait été le cas un soir d’août , au bord d’un étang après un pélerinage à Lourdes où les mêmes chansons débilent ressortaient toutes les dix minutes et que nous avions longuement parlé… pour moi, tu es un homme qui a le coeur sur la main, qui donne aux autres du temps, de l’amour, de l’humour, des photos de mariages et des mots si joliment bien entremélés qu’il est facile de mettre des images sur tes textes, ressentir au fil des phrases tes sentiments et tes perceptions….bref du bonheur
    pleins de bisous
    Aurélia

    J'aime

  14. (Re) salut Olivier,

    Je crois que tu as tout dit, voir même trop! Ceux qui te connaissent bien mieux que moi ( sous ton pseudo ou sous ton « nom ») n’auraient pas dit mieux.

    Surement plus facile pour ton géniteur de patronyme ( si j’ai bien compris c’est la seule trace qui te suis tous les jours sur tes papiers d’identité), de cracher dans la soupe qu’il n’a même pas eu le courage de faire chauffer.
    Comme tu le dis  » il te lit ». Pas de bol, des millions de blog sur la toile et il tombe sur le tien. Un bon point pour lui. Une sorte de « Big Father » qui t’as retrouvé et qui te « surveille ». Mais « drôle » de façon de refaire surface. Un « j’aime » n’aurait sûrement pas été plus classe. Kikou, Lol, c’est moi!

    “La lâcheté?…sa foi.C’est son métier…Dommage qu’il n’ait pas plus été présent dans sa « fonction » de père »,mais bon…Il préfère déblitérer sur la belle vie de son fils et faire de la prose de bas étage… Peut être qu’il tient cette médiocrité de son pêre… Olivier n’a jamais eu honte de son nom, mais beaucoup plus de son père. Il porte la tête haute de sa vie semée de bonheur, d’embûche et de fierté.… Je lui souhaite aussi une bonne et belle vie au Québec…et qu’il sorte un peu de sa petite ordinaire quotidienne de vie québécois pour revenir voir ses amis et sa famille plus souvent, de rencontrer encore d’autres personnes qui le suivront, qui le feront vibrer, qui ne lui reprocheront pas ce qu’il est, qui le jalouseront peut être,et qu’il continue à vivre ses rêves …”
    Après il a pas tord, Dark Vador, franchement …. journaleux, …. avec le nombre de gratte-papier que je connais, pas un pour relever le niveau des autres! enfin, y a mieux hein! 😉

    Alex, un lecteur de prose de bas étage et scribe à temps partiel.

    J'aime

  15. réponse utile pour tous je pense, et digne je pense, car humaine.
    je reste persuadée qu’il n’y a pas de lâcheté, ni de méchanceté, de toute part, juste de la maladresse, des blessures, des incompréhensions et des désirs d’amours restés sourds.
    Il faut continuer la route.
    c’est dit
    Olivier en force !

    J'aime

  16. ….. je suis juste déçue, qu’il te blesse ainsi
    Ne te justifie pas, nous ta famille, tes amis, tu n’as plus rien a nous prouver !!! j’ai eu très mal en lisant ta réponse… les larmes coulent… car je sais que tu as été touché… il ne le mérite pas!!! Tu t’es fait tout seul, et je suis fière moi ta petite soeur, de l’homme que tu es… fière que tu sois journaliste, fière de t’avoir…… ta joie de vivre, ton écoute pour les autres….. que cela ne te pourrisse pas !!! cela ne doit pas te mettre des doutes surtout pas, le seul qui doit s’en vouloir c’est lui, car il partira comme il a vécu ….seul……..
    Je t’aime
    Virginie

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s