Record printanier

Je lis : « Le sud-ouest du Québec a fracassé un record de chaleur hier (dimanche), la température atteignant 23 degrés à Montréal. » Ah, c’est donc ça les petites tenues et mon petit footing d’aujourd’hui sous les mouettes radieuses. Pour comparaison, la température la plus chaude enregistrée pour un 18 mars était de 14 degrés. C’était en 2010. Environnement Canada a annoncé que la semaine allait être toute aussi douce, ce qui en fera le début de printemps le plus chaud de l’histoire du Québec. Vous allez voir, un jour, on accueillera les touristes avec des colliers de fleurs dans la Belle Province, en ondulant le bassin… 🙂

Puisque l’on parle de températures, voici quelques statistiques glanées ici et là. La température la plus basse enregistrée au Québec a frôlé les – 55 degrés, le 5 février 1923 dans la région du Lac Saint-Jean. Autant dire qu’on s’éternise pas dehors. Le record concernant Montréal à été établi à – 37, 8 degrés, le 15 janvier 1957. Pas très loin des – 41 enregistrés plus récemment dans la ville de Sherbrooke, en Estrie, le 15 janvier 2004.

Côté chutes de neige, c’est pas mal non plus. Il est tombé environ 383 cm à Montréal durant la saison 1970-71, suivie de 2007-2008 (que j’ai personnellement vécue), avec 371 cm.  Pour mémoire, la moyenne des chutes de neige dans la métropole est de 226 cm (pas cette année en tout cas, c’était une misère !) La ville de Québec a explosé son record en 2007-2008 avec près de 6 m d’accumulation ! (558 cm, loin des 315 cm de moyenne) Quant à la plus forte tempête, elle revient à la ville de Gaspé, en Gaspésie, le 19 janvier 2007. Ce jour-là, il est tombé 74 cm ! (j’imagine en France, où le pays est bloqué avec 5 cm :-))

Un petit record de chaleur pour finir. C’était le 21 juillet dernier à Montréal, alors que la canicule s’était abattue sur le Québec et la province voisine de l’Ontario. Le thermomètre est monté à 36, sauf que la température ressentie était de 46 degrés  ! Pour l’avoir aussi vécu, je confirme le côté très désagréable de cet épisode de chaleur accablante qui a duré trois ou quatre jours. Le 21 juillet, à 22h30, il faisait encore près de 30 degrés dans la ville. J’en connais même qui ont dormi sur leur balcon. Moi, j’avais mis mon ventilateur à fond. Je crois même que mon lit a bougé durant la nuit. 🙂

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s