27 avril 2012 : merci !

J’ai été couvert de mots, enseveli sous les pensées, maculé de bises et autres bisous… Mes 40 ans ont bien commencé. 40, déjà, j’ai du mal à y croire. Je dois avouer que le cap est plus facile à passer que je ne l’imaginais. Ce fut, finalement, une journée presque comme les autres. Le plus dur, je crois, est de fêter cet événement particulier loin de ma famille et de mes amis, sans faire offense à ceux et celles qui m’accompagnent de bien belle façon au Québec. Je sais que ce n’est que partie remise et qu’un grand rendez-vous se prépare dans les coulisses. Enfin je le subodore, sachant que ma prochaine visite sur le sol français, à Noël, devrait être riche en rires, en accolades et en souvenirs plus ou moins datés, dans une ambiance d’enterrement de vie de garçon, ou en tout cas pas loin… Je vivrai ce moment comme un mariage, en redisant OUI, pour le meilleur, le pire et le rire, à ces amitiés indélébiles et franches, à ces présences revigorantes et précieuses, à eux, à elles. Je ne porte aucune alliance, mais si je devais en choisir une, je prendrais celle qui m’unit à tous ces êtres formidables. Plus solide à mon yeux que l’anneau bien fragile des unions d’église.

Je confirme qu’en 40 ans, on a le temps de rencontrer du beau monde, on a le temps de regretter certaines fautes commises – des erreurs de jeunesse dira-t-on – et de faire un tri dans la grande lignée des souvenirs. On a le temps d’apprendre à dire « je t’aime », à pleurer, à refuser les conventions, à mettre un peu de noir sur des idées trop roses.

On peut en écrire des chapitres après 40 ans de petites histoires que l’existence assemble. Je le dis et je le répète, je suis bien entouré, et je sais qu’en cas de pépins, la cavalerie débarquera. Je serais incapable d’établir un classement dans le top 50 (et sans doute plus) de mes émotions. Chaque instant passé en agréable compagnie est une étoile qui brille en permanence au-dessus de vous. Mes anges gardiens ont archivé pas mal d’images. Je les rembobine parfois.

Je terminerais, juste pour sourire, en faisant un petit inventaire de vos jolies et sincères pensées en ce vendredi 27 avril 2012. Il est même tombé deux ou trois flocons aujourd’hui à Montréal, et je dois dire que je dénotais dans le métro gris de la métropole. C’était simplement mon jour, la monotonie était sans effet sur moi.

Donc, voici quelques observations à propos de vos messages :

Le plus rapide : Régine (c’est un petit jeu entre nous), qui s’est levée à 6h, heure française, pour m’adresser ses bons vœux. La plus opiniâtre aussi, elle qui m’a souhaité un joyeux anniversaire avec un jour d’avance, revenant à la charge le lendemain. La plus internationale aussi puisqu’elle a opté pour 4 langues : français, anglais, italien et luxembourgeois.

Le message le plus long : Yoann, 6 lignes. Il a fini aux urgences pour une entorse grave du poignet.

Le plus de < !  > derrière le mot anniversaire : Frank V. Trop petits sur l’écran pour les compter, mais au bas mot une vingtaine ! Son frère Michael a été plus chiche : aucun point d’exclamation. Salaud !

Le plus sensuel : Carla, pour son « Joyeux anniversaire mon chou ! »

Le plus généreux : Céline K. avec 40 gros bisous. J’en ai sur tout le corps, mes fesses sont aux anges.

Les plus copieurs : Stéphane et Michael V., qui m’ont qualifié de « vieille banche ».

Le plus Sioux : Alexia, qui m’a baptisé Plume bavarde… Souvenirs…

Le plus amputé : le « Très joyeux ! » de Nathalie le M. Le reste sera envoyé par la poste.

Le moins orthographique : Eric et Nicolas D., qui m’ont souhaité un « bon annif ».

Le plus dégoûté : ma sœur, elle voulait être la première, c’est raté !

Le plus insulaire : Nicolas B., installé à La Réunion.

Le plus téméraire : Sophie E., qui a osé une bise sur ma fesse droite. Ignorée, la gauche s’est suicidée.

Le plus surnaturel : Arabella, car à travers son message, c’est sa sœur Débo, partie trop tôt, qui a pensé à moi de là-haut… Idem pour Stéphane, qui a écrit pour deux. Merci Spatz (surnom donné à son frère lui aussi dans un ailleurs).

Le plus de < I > dans anniversaire : Claire W., une bonne dizaine.

Le plus complet : Véro et Philou C., une carte, une photo et un message avec dessin.

Le plus musical : encore Véro et Philou, ainsi que ma mère et ma nièce, qui m’ont fait parvenir une carte contenant quelques notes d’une célèbre chanson de Barry White. Je l’ai ouverte dans le métro, sans me douter de ce qui m’attendait. Grand moment de solitude !

Le plus décalé : Dalila, en accompagnant son message d’une jolie photo de Metz à Noël. Photo de 2011, quand même. Ouf !

Le plus prétentieux : Denis, qui a tout écrit en MAJUSCULES, comme s’il anticipait une prochaine baisse de mon acuité visuelle.

Le plus radotant : Ouahiba, qui m’a souhaité deux fois mon anniversaire. Lèche-cul ? 

Le plus émouvant : la lettre de ma mère, que je garde confidentielle, avec ses mots de maman fière, et celle de ma nièce, qui aime son tonton « à la folie », deux cœurs bleu et vert en prime pour parapher sa petite missive.

Le plus important : votre joyeux anniversaire multiple et si soudé. Des dizaines de pensées, mais un seul cercle. Un grand merci à vous !

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