Beyrouth à Montréal

photo_1385825_resizeNid-de-poule. Au Québec, c’est une plaie, une blessure qui défigure le bitume et malmène les autos. Ils sont partout, et il suffit que le gel et le dégel se donnent rancard pour offenser la route. Dans la Belle Province, ce problème prend des proportions assez affligeantes. À la décharge de la société distincte : une saison hivernale qui ne fait pas de cadeau à l’asphalte.

Quand le redoux s’abat sur Montréal, il transforme les artères de béton en champ de patates. Et il n’est pas rare que l’automobiliste se demande parfois s’il est en train de conduire ou de labourer, ou si, comme le suggère le dessin ci-joint, la ville n’a pas été frappée par un tremblement de terre. Ces trous qui font mal au cul – en particulier si les amortisseurs de votre voiture donnent des signes de fatigue – et qu’il faut esquiver sans cesse, ne sont que le maillon d’un épineux problème au Québec, celui des infrastructures. Entre les viaducs en piteux état, les échangeurs fatigués et menaçants, et les autoroutes qui n’ont rien à envier à un pays en voie de développement, les pouvoirs fédéral, provincial et municipal ont fort à faire.

Et dire qu’en France, on trouve l’addition des péages sur les autoroutes trop salée.  Chez les cousins, c’est gratos ! Sauf que l’argent économisé va dans les poches des garagistes, pour lesquels l’hiver fait tourner la boutique. Y a aussi des nids-de-poule dans les porte-monnaie !

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