Pour elles…

femme_visage_larmes_dessinAux femmes… Les miennes, ma mère, ma soeur, ma nièce, et à toutes les autres. À la grand-mère qui apporte tant à ces petits-enfants, à la mère qui les porte et les élève de toutes ses forces. 

À celles qui restent debout malgré les coups portés par la vie ou la lâcheté

Aux femmes que j’ai aimées ou que j’ai fait pleurer 

À celle qui m’a trompé et  celles qui ont mis du piment dans ma routine

À celles qui n’étaient pas miennes et que j’ai kidnappées, sans l’once d’un regret

À ces cambrioleuses qui trouvent toujours la combinaison pour embarquer notre coeur

À celle qui est partie brutalement, sans dire au revoir, à l’âge de 27 ans, et qui m’a lézardé

À mes ex, et à celles que je regrette de ne pas avoir connues plus tôt

Aux femmes des autres, qui me font parfois craquer, et que je séduis dans des rêves éhontés

À celle qui me rappellera un jour que le verbe aimer se conjugue au présent

À ces bises que vous nous faites et qui nous font l’effet d’un baiser

À vos étreintes passionnées qui ont valeur d’Éden

À vos épaules frêles et si réconfortantes

Aux béquilles que vous êtes, quand nous ne sommes que des lambeaux

À ce désir qui devient un volcan dans votre bouche, et à ce cul béni des yeux, où l’on rend parfois les armes dans un orgasme de vaincu

À vos mains qui nous rendent la vue et nous connectent à la réalité du NOUS, et auxquelles on se cramponne parfois comme un enfant redoutant l’abandon

À vos seins que l’on tète, que l’on caresse ou pétrit

À vos cambrures, vos courbes vénéneuses et vos roulements de fesses enivrants

À cette séduction, teintée de grâce et élégance, qui nous étourdit parfois

À la mondaine, la paysanne, l’avocate et la femme de ménage

Aux larmes que vous inspirez et aux blessures que vous nous infligez

À ce féminin qui nous émeut et nous rend fou, et à ces lèvres qui nous aspirent la bouche et le sexe

À elles, à vous, à tu et à moi à travers vous

Au ventre qui m’a nourri et logé, avant de m’expulser pour m’apprendre la vie

À cette présence féminine qui fut aussi un père

À l’hospitalité de vos sourires, et aux bienfaits de vos rires

À vos « je t’aime » et à vos « encore »

Aux femmes que vous avez été, que vous êtes et que vous serez toujours….

Je voulais juste vous dire merci, en cette journée du 8 mars qui est la vôtre, et qui me permet en tout cas de vous redire ma gratitude et mon profond respect, en dépit de mes failles… 

MoI.

 

 

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3 replies »

  1. Putain! qu’c’est beau!
    Je voudrais rivaliser, mais j’ai pas trop l’temps. J’ai mes pt’its enfants qui sont impatients. Attendent le goûter, la pt’ite chanson, et pis y’a plus rien dans l’frigo, et pis demain, c’est dimanche et faut qu’je mette les petits plats dans les grands, et puis y’a l’printemps qui est là et j’ai envie de chanter du Ferré!
    MERCI m’sieur.

    p.s. C’est le hasard total qui m’a fait plonger dans votre site.

    J'aime

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