Bonne année ?

Record battu. Un mois sans écrire…

Je reviens pour une bonne cause : vous souhaiter mes meilleurs vœux pour 2016. Au moment où je ponds ces lignes sans prétention, il y a un couple qui copule dans mon téléviseur. C’est peut-être un signe : 2016, année de la baise paraît-il… On a connu des rimes plus poétiques.

J’ai attendu 4 jours pour souhaiter à mes amis Facebook – 700 à vue de nez dont les trois quarts d’inconnus ou presque – une bonne et heureuse année. Faut dire que j’avais des choses plus importantes à faire que sacrifier à ce rituel fleurant bon la méthode Coué. Profiter de ma famille et de mes amis par exemple.

Cette année, j’ai décidé d’innover. J’ai fait comme bien des gens en me cantonnant au mur de la facilité pour transmettre mes pensées les plus louables. J’ai pas dit les plus sincères. Je dis ça car dans ce monde qui est le nôtre – pas le plus drôle vous l’avouerez – j’ai toutes les peines à imaginer que 2016 va tirer un trait sur la bêtise humaine et ses pestilences… Ça ne sera guère mieux, si vous voulez mon avis, et même peut-être pire. Je sais, je pourris l’ambiance, mais le monde des Bisounours, c’est la porte à côté.

Il n’y aura pas de cartes postales cette année. Oui, j’ai longtemps envoyé des cartes postales à des amis. Ce rituel un brin suranné me paraissait important. La carte, parfois l’enveloppe, le timbre, les quelques lignes appliquées, noircies à l’encre de la sincérité… tout ceci entretenait la flamme d’amitiés lointaines ou sincères. J’ai fini par mettre un terme à cette habitude, sans doute par lassitude. J’ai toujours imaginé qu’une carte reçue impliquait au minimum un « merci » en retour. C’est de mon point de vue la moindre des politesses, la base du savoir-vivre. Amer l’Olivier ? Un peu, forcément. J’ai parfois l’impression que ce monde est devenu étanche aux principes et aux évidences… J’ai donc fini par rejoindre les rangs, à vivre avec mon temps… On ne récolte rien à vouloir cultiver un peu de nostalgie.

Ce que je souhaite réellement pour 2016 ? La santé de mes proches, la mienne, du rire et beaucoup de respect. De l’ouverture aussi, tant qu’à faire. S’ouvrir aux autres et aux différences… et oublier son âge quand vient le temps de s’amuser… Et par dessus tout, comme le martèle la devanture de ce blog parfois paresseux, épouser le présent et ne vivre que pour lui.

 

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