DANS MON QUÉBEC AU CANADA (2008)

Quand on est un expatrié, on a toujours des tas de choses à raconter. Tout est nouveau, tout est beau, comme dans le monde merveilleux de Mickey…

D’où ce livre sur ma vie de nouvel arrivant au Québec. Le titre est un clin d’œil aux clichés, je veux parler de l’incontournable et agaçant « dans ma cabane au Canada ». C’est aussi une façon de mettre en exergue cette province au caractère bien trempé dans un Canada anglophone et monochrome. S’il y  a des clichés dans le livre ? Un peu, mais a-t-on vraiment le choix quand on découvre un pays ? Le Québécois qui débarque en France, il veut voir Paris, sa Tour Eiffel…

Moi, c’est pareil : j’ai voulu voir Tadoussac et ses baleines, goûter aux grands espaces et tester la célébrissime poutine. Après, la vie a suivi son cours, j’ai parlé de mon Québec à moi. Mes écrits ont alors pris une tournure plus intime, où il était finalement moins question de ma terre d’accueil, mais de tout ce que l’instant présent m’offrait derrière son comptoir…

LE MUR DE L’ATLANTIQUE, ÉDITIONS CASTERMAN (avril 2011)

Je dois cette collaboration à un ami dessinateur, qui m’a sollicité pour les textes de ce album didactique, mélange de textes, de photos d’archives et de dessins. Ce fut une très belle expérience, et le résultat fut à la hauteur des espérances. On le doit en grande partie à la qualité des illustrations d’Olivier Weinberg, qui signait là son premier album. Une juste reconnaissance du talent de cet ami proche rencontré à la Faculté de Metz, alors qu’il végétait dans une bibliothèque, séquestrant tous ses amis de passage – dont l’auteur de ces lignes – près de la machine à café. Qui sait si un jour nous retravaillerons ensemble…

LE VOLEUR ET LES NUDISTES (2012)

Un autre tome de ma vie, qui a cette fois pour décor la France, et plus particulièrement ma bonne vieille ville de Metz, boudée, à tort, par les Québécois, qui lui préfèrent Strasbourg (encore un cliché). En attendant d’obtenir ma résidence permanente, j’ai dû retourner au bercail pendant un an et demi. De cette parenthèse sont nées des chroniques douces amères. Aucun règlement de compte personnel à l’horizon, pas mon genre. Mais on sourit, beaucoup, avec parfois une larme ou deux pour faire contrepoids. 

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